mercredi 19 décembre 2012

SOUFFRANCES DE JÉSUS...


Souffrances de Jésus et souffrances des hommes

Il n'y a que trois semaines, nous fêtions le Christ Roi. Et nous voici bientôt à Noël et à l'Épiphanie. La joie des chrétiens devrait être immense, mais c'est la souffrance qui domine en eux. Je pense constamment à la Loi de Dieu que l'on bafoue. Les hommes remplacent la Loi de Dieu par des loi morbides, obscènes et véritablement mortifères. Ils ne s'aperçoivent plus qu'ils remplacent le bonheur par de multiples malheurs. Que de dégâts dans notre monde sans Dieu! Qui, dans les villes, peut se souvenir de Noël, la venue du Verbe de Dieu? Je pose cette question car il n'y a aucune crèche cette année, qui soit visible de la rue: c'est interdit! Nous avions déjà subi beaucoup de persécutions morales, mais là!!! Pauvres petits enfants qui n'auront plus, dans leur mémoire, ces souvenirs merveilleux des crèches de Noël! Quelles souffrances pour les Français!

Aujourd'hui, Dieu, le vrai Dieu, n'est plus connu, et cette absence de Dieu, voulue par les hommes nous conduit tous au malheur. Comment revenir à la vérité? Certes, un certain frémissement commence à se faire sentir dans l'Église, mais c'est encore bien insuffisant face à la rage satanique qui envahit le monde. Le mensonge, le sexe, l'argent, la mort semblent avoir pris possession de notre monde qui ne connaît plus Dieu parce qu'on Le lui a caché. Il faut revenir de toute urgence à une authentique éducation, mais les quelques efforts qui se manifestent sont encore bien insuffisants. Seigneur, envoie-nous vite, très vite, des âmes consacrées, ardentes, vivantes, intelligentes, vraiment données à Toi et courageuses, pour aller enseigner…

Notre souffrance est grande: chaque jour, à chaque heure, les informations ne parlent que des homos, de l'euthanasie… dans le cadre des lois ignobles qui se préparent. Comment a-t-on pu en arriver là? Je ne peux m'empêcher de penser à l'Empire romain et aux grandes persécutions. Le christianisme naissant connaissait déjà de nombreuses hérésies, et les moqueries. Puis, ce furent les grandes persécutions: on tuait ceux qui ne voulaient pas adorer l'empereur ou ses idoles. J'ai l'impression de revivre cela via le gouvernement athée que les français ont élu. Quelle souffrance! Vivons-nous la souffrance de Jésus? Ou, plus précisément, des gouttes de ses souffrances qu'Il veut nous partager pour que nous aussi, travaillions avec Lui au salut des hommes. Et bien sûr, tout cela est bien difficile à comprendre… et nous avons de plus en plus mal.

Quelles sont les souffrances de Jésus? Les souffrances de sa vie privée d'abord. Homme-Dieu, mais voulant aussi être totalement homme, Jésus,  à Nazareth voyait bien les péchés de certains de ses contemporains. Comme nous les hommes, Il constatait les ravages que le mal faisait subir à ceux qui le commettaient. Que faisait-Il pour y remédier? Peut-être parlait-Il en particulier à ces pécheurs? Mais est-ce qu'on L'écoutait? Nous ne savons pas car l'Évangile est muet sur ce sujet. Pourtant sa bonté et son intelligence si proches de Dieu ne pouvaient pas ne pas être remarquées.
Contemplons la vie publique de Jésus. Très rapidement, les chefs du peuple passèrent à l'attaque car ce Jésus dérangeait trop leurs petites habitudes pas toujours conformes à la Loi qu'ils prêchaient aux autres, et aux fardeaux qu'ils leur imposaient. Et puis, Il faisait trop de bien, trop de miracles: cela devenait insupportable! Voici qui est incompréhensible: Jésus fait trop de bien, donc il faut Le supprimer. Et cela recommence encore, partout dans le monde où l'on s'acharne à tuer les chrétiens. Est-ce bientôt pour la France? Il semble qu'on en prenne le chemin.

Il y aura, le 14 janvier, de grandes manifestations contre le mariage gay. Nous ne pourrons pas tous y aller, mais prions beaucoup pour que ces manifestations permettent d'arrêter les abominations qui se préparent. Prions pour que les médias ne mentent pas en minimisant l'importance de la révolte des français normaux. Nos cœurs pleurent avec le Cœur de Jésus brisé de souffrance. Car Jésus-Dieu mais Dieu-Amour, continue à souffrir dans son Cœur son Agonie de Gethsémani. Et cette souffrance, Il nous la partage parfois.

Comme nous devons nous convertir, prier, faire pénitence, comme le demande la Vierge Marie dans toutes ses apparitions! Seigneur! Je vous prie pour que vous nous envoyiez des prêtres, de vrais prêtres ayant la foi, convaincus, tellement convaincus qu'ils en aient parfois mauvais caractère. Car le mauvais caractère est souvent une manifestation extérieure de convictions très profondes, essentielles, que l'on voudrait partager et faire vivre lorsqu'il s'agit de Dieu, de son Amour et du salut des hommes.

Oh! Oui, Prions et partageons notre foi.

                        Paulette LEBLANC                                               19 décembre 2012

mercredi 5 décembre 2012

UN CRI DANS LE DÉSERT ?


INTERROGATIONS...


Mes amis,
Sans que je l'aie cherché, de cela vous pouvez être sûrs, les deux paragraphes ci-dessous arrivent dans mon courrier. Je suis incroyablement étonnée, et cela me confirme dans le devoir qui semble s'imposer à moi, de faire lire, à vous d'abord, mes amis, qui ne l'avez peut-être pas fait ou fait depuis bien longtemps, de faire lire les textes du Concile, tranquillement, lentement, juste un petit paragraphe tous les jours. Vous serez, vous aussi stupéfaits. La plupart des choses qui nous ont été imposées vont exactement à l'encontre de ce que le vrai Concile demandait. Vous jugerez par vous-mêmes. Lisez d'abord ces deux paragraphes. Ensuite, je vous donnerai une phrase de l'article 36 concernant la langue liturgique.

Il y a, dans l'Église, depuis bientôt un demi-siècle, des fidèles qui n'ont que le mot "concile" à la bouche; ils ont appris à ne s'en servir que pour mieux truquer, saboter et massacrer les enseignements de ce Concile dont ils se réclament et dont ils se disent les hérauts.
Dans notre France néo-gallicane, on entend assez souvent des fidèles laïcs — surtout ceux qui sont les plus engagés dans leurs paroisses — et des prêtres se dire en colère. Selon eux, Benoît XVI serait en train de “revenir en arrière”, ce qui signifie, dans leur bouche, qu'il serait un crypto-traditionaliste qui n'a qu'une seule chose en vue : confisquer les acquis du Concile. Mais la plupart de ces prêtres, évêques, théologiens et laïcs engagés — qui invoquent haut et fort Vatican II pour justifier le “tout et n’importe quoi” depuis plus de 40 ans — n'ont jamais lu les décrets conciliaires de leur vie ou, s'ils en ont survolé quelques paragraphes, ils les interprètent de travers selon une herméneutique de rupture (ayant eu l'esprit déformé par des sessions diocésaines de “formation”) pour mieux soutenir leurs thèses hérétiques, leurs erreurs liturgiques, ou des styles de vie souvent éloignés de l'idéal catholique.

Voici maintenant une phrase surprenante :

Article 36-1 de Sacrosanctum Concilium
L'usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins.

Vos cheveux doivent se dresser sur vos têtes!!!

À partir de demain nous lirons, paragraphe après paragraphe, La Constitution SACROSANCTUM CONCILIUM. Je vous conseille de rester assis...
Mes amis, si vous saviez comme je vous aime, et comme le Seigneur vous aime!

Paulette Leblanc