lundi 30 mai 2011

CATECHISME - sur le n° 2054


4-Au n° 2054, Jésus semble reprendre toutes les exigences et les contraintes du Décalogue et de la loi juive. Nous verrons dans les numéros suivants du catéchisme qu'il n'en est rien. Jésus, en effet, qui a dit qu'il n'était pas venu abolir la loi, mais la parfaire, l'accomplir, doit forcément, commencer par les énoncer. "Jésus ,dit le catéchisme, a repris les dix commandements, mais il a manifesté la force de l’Esprit à l’œuvre dans leur lettre. Il a prêché la 'justice qui surpasse celle des scribes et des pharisiens' (Mt 5, 20) aussi bien que celle des païens (cf. Mt 5, 46-47). Il a déployé toutes les exigences des commandements. 'Vous avez entendu qu’il a été dit aux ancêtres: Tu ne tueras pas ... Eh bien! Moi je vous dis: quiconque se fâche contre son frère en répondra au tribunal'." (Mt 5, 21-22). (à suivre)

mercredi 18 mai 2011

CATÉCHISME DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE n° 3


3-Pour entrer dans la vie, dit Jésus au jeune homme riche, et être heureux, il faut avoir un trésor dans le ciel. C'est pourquoi le catéchisme poursuit, au numéro 2053: "À cette première réponse, une seconde vient s’ajouter: 'Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor aux cieux; puis viens, suis-moi.' (Mt 19, 21). Elle n’annule pas la première. La suite de Jésus Christ comprend l’accomplissement des commandements. La Loi n’est pas abolie (cf. Mt 5, 17), mais l’homme est invité à la retrouver en la Personne de son Maître, qui en est l’accomplissement parfait. Dans les trois évangiles synoptiques, l’appel de Jésus adressé au jeune homme riche, de le suivre dans l’obéissance du disciple et dans l’observance des préceptes, est rapproché de l’appel à la pauvreté et à la chasteté (cf. Mt 19, 6-12. 21. 23-29). Les conseils évangéliques sont indissociables des commandements." (à suivre)

vendredi 13 mai 2011

CATÉCHISME n° 2052

2-Dans la 2ème section concernant les dix commandements, le n° 2052 rappelle un passage de l'Évangile de Saint Matthieu concernant la question du jeune homme riche à Jésus: "Maître, que dois-je faire de bon pour posséder la vie éternelle? Au jeune homme qui lui pose cette question, Jésus répond d’abord en invoquant la nécessité de reconnaître Dieu comme 'le seul Bon', comme le Bien par excellence et comme la source de tout bien. Puis, Jésus lui déclare: 'Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements'. Et de citer à son interlocuteur les préceptes qui concernent l’amour du prochain: 'Tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne voleras pas, tu ne porteras pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère'. Jésus résume enfin ces commandements d’une manière positive: 'Tu aimeras ton prochain comme toi-même'. " (Mt 19, 16-19)  (à suivre)

mercredi 11 mai 2011

CATÉCHISME DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE

Présentation

1-Dieu nous a créés pour le bonheur. Lorsqu'Il plaça Adam dans le Paradis terrestre Dieu le soumit à une épreuve afin que l'Homme pût lui prouver qu'il aimait son Créateur et Père. Malheureusement, trompé par le démon, l'Homme mangea ce que nous avons l'habitude d'appeler "le Fruit défendu", et il fut chassé du Paradis. Séparé de Dieu, l'Homme fut si malheureux qu'au bout de quelques siècles (ou millénaires) Dieu eut pitié de lui. Il se manifesta à Abraham, puis à Moïse, à qui Il donna quelques règles que le peuple devrait respecter: c'est ce que nous appelons Le Décalogue, ou Les dix Commandements de Dieu.

Le Décalogue n'est pas une contrainte, au contraire, c'est la véritable Loi du bonheur et de la liberté. En effet, notre science moderne nous apprend que, dans l'univers, tout ce qui se passe quelque part a partout des répercussions, même si ce "partout" est situé à des millions de kilomètres. Les actes des hommes ont donc tous des conséquences, fâcheuses s'ils blessent la nature. Les règles de Dieu sont les moyens efficaces pour éviter de blesser la nature et de la dérégler. À mesure que nous les découvrirons, nous comprendrons qu'elles ne sont pas des contraintes, mais au contraire, la garantie certaine de la liberté de l'Homme.      (à suivre)

mardi 10 mai 2011

LA VRAIE MISÉRICORDE ?

Témoignage

Ce témoignage poignant peut offusquer certaines personnes, mais il a un avantage : il est sincère et reflète bien une certaine “doctrine” qui s’est installée à certains endroits, dans certains pays, dont le nôtre… Ce témoignage peut agacer certaines personnes, mais en motiver d’autres. Que chaque lecteur « choisisse la meilleure part », en son âme et conscience.
Je continue à me perdre, mais de plus en plus douloureusement. Douloureusement car l'amertume qui souvent m'étreint est revenue comme un fleuve qui déborde. Pourquoi, pendant tant d'années, en France, a-t-on fait taire, et cela sans ménagement, ceux qui n'étaient pas d'accord avec les décisions prises en hauts lieux ? Je reviens toujours à la même chose: pourquoi a-t-on, au nom du Concile, qu'on n'avait pas lu, donné aux fidèles des consignes et des orientations néfastes pour la foi, faisant ainsi exactement le contraire de ce que le Concile demandait ? Il y a des gens qui voyaient clair et qui s'étonnaient, disant que le concile justement disait le contraire. On a fait taire ces gens ! Aujourd'hui on voit les résultats...
Je reviens sur ces choses parce qu'hier j'ai vécu, chez les personnes âgées quelque chose d'atroce. D'atroce pour moi ! Qu'importent les détails. À un moment je dis : "Tout de même, quand on n'est pas loin de la mort, ce sont des choses auxquelles il faut penser."
Une petite discussion s'ensuit : des doutes... pas de question... Mais une conclusion : "Après tout, on verra bien !" Point final. Je ne cesse de penser à cela. La plupart de ces personnes âgées ont été élevées chrétiennement. Il ne reste rien. Et dans nos paroisses, nos prêtres continuent à nier le péché : dans la liturgie, plusieurs remplacent le mot "péché" par "erreur". Le péché n'existe pas, nous commettons des erreurs. D'ailleurs, Dieu est si miséricordieux qu'Il nous pardonnera... Alors pourquoi se donner du mal ? L'amour de Dieu pour nous ? Motus et bouche cousue. La Passion de Jésus ? On n'en parle jamais : il ne faut pas troubler les gens !
Je suis de plus en plus sidérée. Je ne sais plus quoi dire. Je me demande parfois si j'ai encore la foi, ou si c'est mon imagination qui me travaille; à moins que je mette tout simplement en œuvre le pari de Pascal. J'aimerais tellement que des prêtres nous disent enfin la vérité. Mais non... Dieu est plein de miséricorde, il nous pardonnera. D'ailleurs Il nous a déjà pardonnés. Mieux, nous sommes tous des pécheurs pardonnés... (C'est ce que l'on dit dans un nouveau confiteor...)
Mon Seigneur, j'en ai marre ! Oui je crois à ta miséricorde, mais je crois aussi que Tu nous aimes et que Tu veux que nous T'aimions. Nous sommes libres, mais libres d'être heureux, donc de T'aimer et de suivre tes béatitudes. Tu nous veux dans le bonheur, c'est à dire dans ton Amour. Comment le crier, comment le faire comprendre à nos contemporains, et peut-être d'abord à nos prêtres ? Ah ! Paul de la Croix, par pitié reviens ! Reviens avec ton frère Jean-Baptiste prêcher des missions pleines de feu dans nos pays froids et désolés car sans Dieu. Tiens ! Ma foi est revenue... Avec toute sa violence. J'ai envie de crier, d'hurler... mais cela ne servirait à rien, il y aurait toujours quelqu'un pour me faire taire. Car n'est-ce pas Dieu est miséricordieux et on peut commettre toutes les erreurs du monde, puisque nous sommes déjà pardonnés...
Je ne crois pas que ce soit cela la vraie miséricorde de Dieu.