mercredi 23 mai 2007

PROFESSION DE FOI

Je suis très énervée ce matin, très fatiguée à cause de Dieu et de son Fils, et surtout très révoltée...
Il y a deux jours, tout-à-fait par hasard, j’écoute une radio, une interview d’un responsable catholique: soudain je l’entends dire: “Autrefois, nous (les catholiques) étions sûrs d’être les seuls à détenir la vérité. Mais maintenant...” Et suivit immédiatement le refrain habituel: il faut faire la part des choses, il faut écouter les autres, etc...
Mais qu’est-ce que ça veut dire? Quel acharnement à vouloir détruire la foi des quelques fidèles qui restent! Et je ne parle pas des façons nouvelles de présenter l’Eucharistie...
Seigneur, je ne sais plus où j’en suis; parfois mon esprit défaille; je ne sais plus où est la vérité, et je me sens perdue. Alors, qui a la vérité,, si notre foi n’est que relative? Et une foi relative, est-ce encore une foi? Le relativisme est-il devenu la vérité? Il n’y aurait donc rien d’absolu, rien de vrai; tout ce que les apôtres et les millions de martyrs ont tous affirmé au péril de leur vie, n’est donc que du relatif? Quelle tristesse, quel désastre! Nos vies n’ont plus de sens... Alors que faisons-nous sur la terre?
Une autre chose me trouble aussi beaucoup. “On”, essentiellement les médias, probablement mus par quelque puissance occulte, "on" tente par tous les moyens de faire renaître, et largement connaître, des cultures éteintes souvent depuis plusieurs siècles. “On” essaie de faire revivre des cultes parfois diaboliques, mais en occultant soigneusement tout ce qu’ils pouvaient avoir d’horrible, notamment les sacrifices humains. On dit partout qu’il faut respecter toutes les cultures, toutes les religions, mais tout est fait pour détruire notre culture, la culture chrétienne, celle qui, notamment a fait l’Europe...
Voici que mon cœur brisé se tourne vers Toi, mon Seigneur, et, dans mon cœur, naît comme une nouvelle profession de foi:
– Oui, je crois en Dieu bon, personnel, Créateur, Dieu qui est vraiment Quelqu’Un, un Dieu qui est Amour, donc famille, donc Trinité.
– Oui, je crois en Dieu Créateur, qui a façonné et préparé la terre pour que les hommes puissent vivre heureux. Dieu a fait le monde bon, pour l’homme qui était très bon, qui était fait pour aimer, et qui devait aimer Dieu.
– Oui, je crois en Dieu qui a entendu le cri de son peuple et de tous les hommes devenus malheureux parce qu’ils avaient refusé la Loi d’amour et de bonheur. Je crois en Dieu qui a entendu le cri de son peuple et qui appelle Moïse pour le délivrer de la main de Pharaon son oppresseur.
– Oui, je crois au Dieu unique qui a suscité de nombreux prophètes pour éduquer son peuple et le remettre dans le droit chemin.
– Oui, je crois au Dieu qui s’est révélé Lui-même en nous révélant sa bonté de Père, son amour, sa miséricorde.
– Oui, je crois en Jésus-Chrit, le Messie, le Fils de Dieu, né de Dieu.
– Oui, je crois en Jésus qui a fait d’innombrables miracles, qui a chassé les démons, qui est mort sur la Croix, qui est ressuscité des morts. Tout cela des centaines, des milliers de témoins l’ont vu, l’ont constaté, l’ont affirmé.
– Oui, je crois la parole de ceux qui ont vu Jésus ressuscité et qui sont morts martyrs pour affirmer leur foi.
– Oui, je crois en la venue de l’Esprit -Saint qui a agi au cours des siècles suscitant sans cesse de nouveaux prophètes.
Je crois à la vérité que Jésus nous a donnée, cette vérité qui est Lui-même: “Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie.” Je crois que cette vérité donnée par Dieu Lui-même est la seule véritable, même aujourd’hui dans notre monde, et qu’il faut la garder précieusement dans son intégralité; je crois aussi qu’il faut la faire connaître, la prêcher, cette vérité. D’ailleurs Jésus a dit à ses apôtres, juste avant de les quitter définitivement: “Allez, enseignez toutes les nations...”
Jésus, je crie ma foi, mais en pleurant, en résistant de toutes mes forces aux vents du doute, de l’indifférence, du relatif. Jésus, je crois à tout ce que Tu nous as enseigné. Je crois à ton Eucharistie, au miracle de ton Eucharistie qui change le pain en ton Corps et le vin en ton Sang. Je crois à ta présence réelle et à la nécessité de T’adorer dans ton Saint-Sacrement. Jésus, je Te crois absolument et je ne peux pas relativiser tes paroles. Je crois que tes paroles sont divines, donc sacrées et qu’on ne doit rien en changer.
Seigneur, je crois que Tu es Amour, et amour pour nous. Je crois que Tu es Dieu, Fils de Dieu, UN avec le Père et l’Esprit, je crois en ta vérité unique, la seule qui sauve, car en Dieu, il n’y a rien de relatif.
Jésus, je crois, je crois, je crois, mais hâte-Toi de revenir chez nous: Tu vois bien que nous périssons. Jésus reviens vite et montre-nous, à nous tous les hommes de la terre, que Tu es Quelqu’un de vivant, d’éternellement vivant; et que Tu es la Vérité. Jésus je crois que Dieu est Quelqu’UN qui, par Toi, s’est rendu physiquement visible sur la terre. Je crois Jésus à la vérité de ton Évangile, je crois à son historicité, je crois, je crois, mais viens au secours de notre manque de foi!


Mechtilde L.

jeudi 10 mai 2007

LE PLUS GRAND DES MYSTIQUES

JESUS!...
Parmi les choses qui m’étonnent de plus en plus, il y a le mépris que beaucoup de prêtres, religieuses, etc. ... de notre Église, manifestent pour les mystiques depuis plus de quarante ans. Or, plus on avance dans la connaissance des mystiques et de ce que l’on appelle leurs expériences ou leurs révélations, plus on s’aperçoit qu’en réalité, les grâces, souvent exceptionnelles qu’ils ont reçues, ne font que reprendre les images que Jésus a utilisées quand Il vivait sur la terre au milieu de ses disciples et de ses apôtres. En effet, si l’on prend le temps de relire les paroles de Jésus, on est obligé de constater que, pour réussir à se faire comprendre des gens simples et peu cultivés, ou des docteurs et des scribes peu ouverts à ses enseignements, Il était obligé d’utiliser des comparaisons, car les mots humains sont incapables d’exprimer la divinité.
Or une des missions importantes de Jésus, c’était de révéler le Père et l’Esprit. Par ailleurs, comment Jésus qui “n’était pas venu pour abolir la Loi, mais pour l’accomplir”, aurait-Il pu expliquer l’inexplicable sinon en utilisant des images ou des paraboles?
Nous n’aborderons aujourd’hui que l’Évangile de saint Matthieu, laissant au lecteur le soin de lire les autres écrits du Nouveau Testament.
D’abord quelques images et comparaisons
Dès le début de son Évangile, Matthieu rapporte les paroles du Baptiste, puis le Baptême de Jésus. Que dit-il?
“Voyant un grand nombre de Pharisiens et de Sadducéens venir à son baptême, le Baptiste leur dit: ‘Race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère qui vient?... Déjà la cognée est à la racine des arbres: tout arbre donc qui ne porte pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu... Celui qui vient après moi... vous baptisera dans l'Esprit-Saint et le feu,... il nettoiera son aire, il amassera son froment dans le grenier, et il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint point.’
Alors parut Jésus qui, ayant été baptisé, sortit de l'eau, et voilà que les cieux s'ouvrirent pour lui, et Jean vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.”
(Mat 3, 7 à 16) Ainsi, Jean-Baptiste utilise, tout naturellement des comparaisons. En effet, lorsque le Père présenta Jésus, Il envoya son Esprit sous la forme d’une colombe.
Dès que Jésus commence à prêcher, Il utilise des comparaisons et des paraboles. Ainsi, ceux qui Le suivent sont le sel de la terre, et la lumière du monde... Et encore: La lampe du corps, c’est l’œil...
Plus tard, en voyant cette multitude d'hommes, “Jésus fut ému de compassion pour eux, parce qu'ils étaient harassés et abattus, comme des brebis qui n'ont pas de pasteur. Alors il dit à ses disciples: ‘La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson... (Mat 9, 36 à 38) Car de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits.” (Mat 12, 40)
Toujours dans saint Matthieu on peut citer la vigne et les vignerons, les ouvriers de la dernière heure (Mat 20, 1 à 16), ou le figuier desséché (Mat 21, 18 et 19)
ou les vignerons qui tuent le fils de leur maître. (Mat 21, 33 à 40) Et encore: “Entrez par la porte étroite; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et nombreux sont ceux qui y passent, car étroite est la porte, et resserrée la voie qui conduit à la vie, et il en est peu qui la trouvent. (Mat 7, 13 et 14)
Et voici quelques paraboles:
“Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne moissonnent et n'amassent rien dans des greniers, et cependant votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux? Qui de vous, à force de soucis, pourrait ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie? Et pourquoi vous inquiétez-vous pour le vêtement? Observez les lis des champs, comment ils croissent : ils ne peinent ni ne filent.” (Mat 6, 26 à 28)
“Quiconque donc entend ces paroles que je dis, et les met en pratique, sera semblable à un homme sensé, qui a bâti sa maison sur le roc: la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents on soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n'a pas été renversée, car elle avait été fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un insensé qui a bâti sa maison sur le sable: la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et grande a été sa ruine.” (Mat 7, 15 à 27)
Il y a aussi la parabole du semeur (Mat 13, 3 à 9) que tout le monde connaît et que Jésus prend la peine d’expliquer aux douzes, tout comme Il le fera plus tard à ses mystiques. On peut citer aussi les paraboles du bon grain et de l’ivraie (Mat 13, 24 à 30), du grain de sénevé, du levain dans la pâte, du trésor caché, du filet qu’on jette dans la mer... (Mat 13, 31 à 46)
Plus tard, ayant appelé la foule, il leur dit: “Écoutez et comprenez! Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui souille l'homme.” Alors ses disciples vinrent à lui et dirent: “Savez-vous que les Pharisiens, en entendant cette parole, se sont scandalisés?" Jésus répondit: “Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste, sera arrachée. Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles. À une demande de Pierre, Jésus dit: “Êtes-vous encore, vous aussi, sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche passe au ventre et est rejeté aux lieux secrets? Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est là ce qui souille l'homme. Car c'est du cœur que viennent des pensées mauvaises: meurtres, adultères, fornications, vols, faux témoignages, blasphèmes. Voilà ce qui souille l'homme; mais manger avec des mains non lavées, cela ne souille point l'homme.” (Mat 15, 11 à 20)
On pourrait aussi rappeler la parabole de la Brebis égarée (Mat 18, 11 à 14), celle sur le pardon (Mat 18, 23 à 35), ou encore les vierges sages et les vierges folles, les deux fils à qui le père demande un service dans sa vigne, (Mat 21, 28 à 31) et la description du jugement dernier,(Mat 25, 1 à 30) ou lorsque Jésus prédit la fin de Jérusalem et la fin du monde. (Mat 24, 1 à 44)
Tout au long de sa prédication Jésus s’adapte à ses auditeurs et utilise le langage qu’ils peuvent comprendre: il utilise une comparaison ou une parabole, et immédiatement il explique. C’est exactement ce qu’Il fait aussi avec les saints mystiques qui, d’ailleurs, n’hésitent pas poser des questions quand ils ne comprennent pas bien ou pas du tout. Et Jésus, -ou la sainte Vierge- éclaire les images, les couleurs, les formes, et parfois même les mouvements.
Si l’on y réfléchit bien, Jésus n’est-il pas le plus grand des mystiques ?

Paulette Leblanc

vendredi 4 mai 2007

MESSAGE URGENT !

Message du 3 mai 2007

La Vierge Marie a dit:

“Je viens vous demander de commencer dès demain (4 mai, donc aujourd'hui) une neuvaine.”

Mes enfants,
Je suis Notre-Dame de Fatima, et je viens vous demander de commencer dès demain une neuvaine afin de m’offrir mes enfants du Portugal, de Chine et de Russie pour différentes raisons, mais aussi pour une même cause : la protection du Monde.
Pendant neuf jours priez-moi ainsi :

Ô Marie, notre Mère tendrement aimée, Toi qui est venue nous trouver,
Afin de préserver la survie du Monde entier,
Toi que nous prions chaque jour avec amour,
Nous t’en supplions, intercède afin de protéger toutes les nations du Monde,
Et tout spécialement le Portugal, la Chine et la Russie.
Que le Monde entier se consacre aux Cœurs Unis de Jésus et de Marie.
Amen
Notre-Dame de Fatima prie pour nous, protège-nous.
Notre-Dame de Fatima intercède pour nous.
Notre-Dame de Fatima prends pitié de nous.Amen

Mes enfants,
Bienheureux ceux qui ont pu voir ma présence à leurs côtés.
Bienheureux ceux qui me voient encore aujourd’hui.
Bienheureux tous ceux qui croient sans m’avoir jamais vue.
Bienheureux les cœurs tout offerts à leur Maman, ces cœurs-là auront toujours la tendresse que j’ai offerte à Jésus au plus profond d’eux-mêmes et seront pour mon Fils des refuges d’amour, toujours prêts à accueillir les demandes de Dieu le Père.
Amen.

Mes enfants, je vous bénis. Offrez ce message à mes enfants, sur le site et sur le prochain livret.
Moi, Marie, je me penche inlassablement sur vous, venant vous prévenir, vous guider, vous protéger, venant nourrir mon Cœur de Mère de chacune de vos prières, de chacun de vos mots d’amour, de vos douces intentions, de tout ce que vos cœurs viennent déposer dans mon Cœur.
Amen.

Merci Marie.

jeudi 3 mai 2007

JE TE SALUE, MÈRE DE DIEU

Théotokos


En ce mois de mai, mois dédié à la Vierge Marie, il nous plaît de transcrire ici un texte très court, mais très beau de saint Cyrille d'Alexandrie. C'est notre manière à nous, en ce début de mois, de rendre un premeir hommage à la Mère de Dieu:
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“Je te salue, Marie, Mère de Dieu, trésor vénéré de tout l'univers, lumière qui ne s'éteint pas, toi de qui est né le soleil de la justice, sceptre de la vérité, temple indestructible. Je te salue, Marie, demeure de Celui qu'aucun lieu ne contient, toi qui as fait pousser un épi qui ne se flétrira jamais.
Par toi les bergers ont rendu gloire à Dieu, par toi est béni, dans l'Évangile, celui qui vient au nom du Seigneur. Par toi la Trinité est glorifiée, par toi la Croix est adorée dans l'univers entier. Par toi exultent les cieux, par toi l'humanité déchue a été relevée. Par toi le monde entier a enfin connu la Vérité. Par toi, sur toute la terre, se sont fondées des églises. Par toi le Fils unique de Dieu a fait resplendir sa lumière sur ceux qui étaient dans les ténèbres, assis à l'ombre de la mort. Par toi les apôtres ont pu annoncer le salut aux nations.
Comment chanter dignement ta louange, Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d'allégresse ?”

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Saint Cyrille d'Alexandrie (v.380-v.444)
Défenseur du titre de Marie "Théotokos" au Concile d'Éphèse (431)